Annaletle-spetle-speBac 2026, spécialité maths, jour 2 (Amérique du Nord)26-MATJ2AN1Bac spécialité · session 2026 · Jour 2, Amérique du Nord
Bac 2026, spécialité maths, jour 2 (Amérique du Nord) : sujet et corrigé
Sujet de spécialité maths 2026, jour 2, Amérique du Nord : probabilités et concentration, suite récurrente, géométrie dans l’espace, étude de x(ln x)².
Cherche chaque question avant d’ouvrir son corrigé. L’énoncé est le sujet officiel ressaisi ; les corrigés sont rédigés par Bac-Maths.
Format : 4 heures, quatre exercices, calculatrice en mode examen autorisée. La qualité de la rédaction et la précision des raisonnements comptent dans la note.
Exercice 1 : tomates (4 points)
4 points
Un supermarché dispose d’un stock de tomates provenant de deux fournisseurs A et B. Il a été constaté que 91%pourcent du stock de tomates est commercialisable, que 60%pourcent du stock provient du fournisseur A et que, parmi les tomates provenant du fournisseur A, la proportion de tomates commercialisables est de 95%pourcent.
On choisit au hasard une tomate dans le stock. On désigne par A l’événement « la tomate provient du fournisseur A », par B l’événement « la tomate provient du fournisseur B » et par C l’événement « la tomate est commercialisable ». Pour un événement quelconque E, on note P(E) la probabilité de E.
Partie A
1. Recopier l’arbre ci-dessous en complétant les pointillés.
2. a. Déterminer la probabilité que la tomate choisie soit commercialisable et provienne du fournisseur A.
b. Démontrer que PB(C)=0,85.
c. La tomate choisie est non commercialisable. Le responsable des achats estime qu’il y a deux fois moins de chance qu’elle provienne du fournisseur A que du fournisseur B. A-t-il raison ?
Corrigé de la partie A
1.P(A)=0,6 et P(B)=0,4 ; PA(C)=0,95 et PA(C)=0,05barre.
2. a.P(A∩C)=0,6×0,95=0,57intersection fois.
b. D’après la formule des probabilités totales, P(C)=P(A∩C)+P(B∩C)intersection, donc :
PC(A)=21PC(B)barre fraction : le responsable a raison.
Partie B
On rappelle que 9%pourcent des tomates du stock ne sont pas commercialisables.
1. On prend 15 tomates dans le stock au hasard et de manière indépendante. On considère que le stock est suffisamment important pour qu’on puisse assimiler ce prélèvement à un tirage aléatoire avec remise. On note X la variable aléatoire égale au nombre de tomates non commercialisables dans cet échantillon de 15 tomates.
a. On admet que la variable aléatoire X suit une loi binomiale. En préciser les paramètres.
b. Déterminer la probabilité qu’exactement deux tomates soient non commercialisables. On donnera la valeur arrondie au millième.
c. Déterminer la probabilité qu’au plus deux tomates soient non commercialisables. On donnera la valeur arrondie au millième.
2. On constitue désormais un échantillon de n tomates, toujours dans les mêmes conditions, où n désigne un entier naturel non nul. On note Xn la variable aléatoire égale au nombre de tomates non commercialisables et Fn la variable aléatoire égale à la fréquence de tomates non commercialisables dans cet échantillon de n tomates. On a donc Fn=nXnfraction. On admet que la variable aléatoire Xn suit la loi binomiale de paramètres n et 0,09.
a. Calculer l’espérance E(Fn) et exprimer la variance V(Fn) en fonction de n.
b. Démontrer que P(0,04<Fn<0,14)≥1−n32,76supérieur fraction.
c. Le responsable des achats prélève dans le stock un échantillon de 500 tomates. Il s’aperçoit que 55 tomates ne sont pas commercialisables. Est-ce conforme à ce qu’il pouvait attendre ? Justifier la réponse.
Corrigé de la partie B
1. a.X suit la loi binomiale B(15;0,09).
b.P(X=2)=(215)×0,092×0,9113≈0,250coefficient binomial fois au carré puissance environ.
c. À la calculatrice, P(X≤2)≈0,853inférieur environ.
2. a.E(Xn)=0,09n et V(Xn)=n×0,09×0,91=0,0819nfois. Donc :
E(Fn)=nE(Xn)=0,09V(Fn)=n2V(Xn)=n0,0819fraction au carré
b.0,04<Fn<0,14⟺∣Fn−0,09∣<0,05. D’après l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev appliquée à Fn :
P(∣Fn−0,09∣≥0,05)≤0,052V(Fn)=0,0025n0,0819=n32,76supérieur inférieur fraction au carré
En passant à l’événement contraire : P(0,04<Fn<0,14)≥1−n32,76supérieur fraction.
c. Pour n=500 : P(0,04<F500<0,14)≥1−50032,76≈0,934supérieur fraction environ. La fréquence observée est 50055=0,11fraction, qui est bien dans ]0,04;0,14[ : le résultat est conforme à ce qu’il pouvait attendre (cet intervalle a une probabilité d’au moins 93%pourcent).
Exercice 2 : suite récurrente (6 points)
6 points
Partie A : étude du sens de variation d’une fonction
On considère la fonction f définie sur Rréels par f(x)=1+x22xfraction racine carrée au carré.
1. Résoudre l’équation f(x)=x.
2. a. On admet que la fonction f est dérivable sur Rréels. Vérifier que, pour tout réel x, on a f′(x)=(1+x2)1+x22dérivée fraction au carré racine carrée.
b. En déduire le sens de variation de la fonction f sur Rréels.
Corrigé de la partie A
1.
f(x)=x⟺x(1+x22−1)=0⟺x=0ou1+x2=2⟺x=0oux2=3fraction racine carrée au carré
S={−3;0;3}racine carrée.
2. a. Avec u=2x et v=1+x2racine carrée au carré, v′=21+x22x=1+x2xdérivée fraction racine carrée au carré :
f′(x)=1+x221+x2−2x×1+x2x=(1+x2)1+x22(1+x2)−2x2=(1+x2)1+x22dérivée fraction racine carrée au carré fois
b.f′(x)>0dérivée pour tout réel x : f est strictement croissante sur Rréels.
Partie B : étude de la convergence d’une suite récurrente
La suite (un) est définie par u0=1 et, pour tout entier naturel n, un+1=f(un).
1. Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, on a 1≤un≤un+1<3inférieur racine carrée.
2. En déduire que la suite (un) converge et déterminer sa limite.
3. Le but de cette question est de retrouver par une autre méthode les résultats de la question 2 de la partie B. Pour tout entier naturel n, on pose vn=3−un2un2fraction au carré. On admet que la suite (vn) est bien définie.
a. Démontrer que la suite (vn) est une suite géométrique de raison 4 dont on précisera le premier terme.
b. En déduire une expression de vn en fonction de n puis que un=1+0,5×4n1,5×4nracine carrée fraction fois puissance pour tout entier naturel n.
c. En déduire la limite de la suite (un).
Corrigé de la partie B
1. Pour n∈Nentiers naturels, on note P(n) : « 1≤un≤un+1<3inférieur racine carrée ».
Initialisation : u0=1 et u1=f(1)=22=2fraction racine carrée, donc 1≤1≤2<3inférieur racine carrée : P(0) est vraie.
Hérédité : supposons 1≤un≤un+1<3inférieur racine carrée pour un entier n. f est strictement croissante, donc f(1)≤f(un)≤f(un+1)<f(3)inférieur racine carrée, soit 2≤un+1≤un+2<3racine carrée inférieur car f(3)=223=3racine carrée fraction. Comme 2≥1racine carrée supérieur, P(n+1) est vraie.
Conclusion : P(n) est vraie pour tout entier naturel n.
2.(un) est croissante et majorée par 3racine carrée : elle converge vers une limite ℓ, avec 1≤ℓ≤3inférieur racine carrée. Comme f est continue, ℓ=f(ℓ), donc ℓ∈{−3;0;3}racine carrée d’après la partie A. Seule 3racine carrée convient : n→+∞limun=3limite infini racine carrée.
3. a.un+12=1+un24un2au carré fraction, donc 3−un+12=1+un23+3un2−4un2=1+un23−un2au carré fraction. Ainsi :
vn+1=3−un+12un+12=3−un24un2=4vnfraction au carré
(vn) est géométrique de raison 4, de premier terme v0=3−11=21fraction.
b.vn=0,5×4nfois puissance. De vn=3−un2un2fraction au carré, on tire vn(3−un2)=un2au carré, donc un2=1+vn3vn=1+0,5×4n1,5×4nau carré fraction fois puissance. Comme un≥1>0supérieur, on obtient la formule annoncée.
c. En divisant par 4npuissance : un2=4−n+0,51,5au carré fraction puissance négative. Comme 4−n→0puissance négative, un2→0,51,5=3au carré fraction, et par continuité de la racine carrée, un→3racine carrée.
Partie C : étude de la convergence de la somme de termes
Pour tout entier naturel n non nul, on pose Sn=u02+u12+⋯+un−12au carré.
1. Recopier et compléter le script Python ci-dessous afin que celui-ci permette de lister les p premiers termes de la suite (Sn). On rappelle qu’en langage Python, la commande L=[] crée une liste vide et la commande L.append(S) ajoute, à la fin de la liste L, l’élément supplémentaire S.
from math import*def termes(p) : u=… S=0 L=[] for i in range(p) : S=… u=… L.append(S) return L
2. On rappelle que, pour tout entier naturel k, on a 1≤uk≤3inférieur racine carrée. Démontrer que, pour tout entier naturel n non nul, on a n≤Sn≤3ninférieur.
3. En déduire les limites respectives de Sn et de n2Snfraction au carré lorsque n tend vers +∞infini.
Corrigé de la partie C
1. On ajoute u2au carré à la somme avant de passer au terme suivant :
u=1 ... S=S+u**2 u=2*u/sqrt(1+u**2)
2. Pour tout k, 1≤uk≤3inférieur racine carrée donne 1≤uk2≤3inférieur au carré (la fonction carré est croissante sur [0;+∞[infini). En additionnant ces n encadrements, pour k de 0 à n−1 : n≤Sn≤3ninférieur.
3.Sn≥nsupérieur et n→+∞infini : par comparaison, Sn→+∞infini. En divisant par n2au carré : n1≤n2Sn≤n3fraction inférieur au carré, et les deux bornes tendent vers 0 : d’après le théorème des gendarmes, n2Sn→0fraction au carré.
Exercice 3 : géométrie dans l’espace (5 points)
5 points
L’espace est muni d’un repère orthonormé (O;,,k)vecteur. On considère les points A(4;2;2), B(5;−2;3) et C(1;1;1), la droite Δ dont une représentation paramétrique est donnée par
⎩⎨⎧x=1+2ty=1+tz=1+2tavec t∈Rarray avec réels
et le plan P passant par le point A et perpendiculaire à la droite Δ.
1. Vérifier que la droite Δ passe par le point C(1;1;1) mais pas par le point A.
2. a. Démontrer qu’une équation cartésienne du plan P est 2x+y+2z−14=0.
b. Vérifier que le plan P passe par le point B mais pas par le point C.
3. On considère le point D(3;2;3).
a. Démontrer que le point D est le projeté orthogonal du point C sur le plan P.
b. Justifier que les points A, B, C et D ne sont pas coplanaires.
c. Calculer le produit scalaire AB⋅ADvecteur.
d. Calculer le volume du tétraèdre ABCD. On rappelle que le volume d’un tétraèdre est donné par V=31×B×hfraction fois où B est l’aire d’une base du tétraèdre et h la hauteur relative à cette base.
4. On appelle H le projeté orthogonal du point A sur la droite (BC).
a. Vérifier que les coordonnées du point H sont (2973;29−4;2951)fraction.
b. Démontrer que l’aire du triangle ABC est 2322fraction racine carrée.
c. En déduire la distance du point D au plan (ABC).
Corrigé de l’exercice 3
1. Pour t=0, on obtient le point (1;1;1), c’est-à-dire C. Pour A : 1+2t=4 donne t=23fraction, mais alors y=1+23=25=2fraction différent : A∈/Δ.
2. a.Δ est dirigée par u(2;1;2)vecteur, qui est donc normal à P. Une équation de P est 2x+y+2z+d=0, et A∈P donne 8+2+4+d=0, soit d=−14.
b.B : 10−2+6−14=0, donc B∈P. C : 2+1+2−14=−9=0différent, donc C∈/P.
3. a.D : 6+2+6−14=0, donc D∈P. De plus CD(2;1;2)=uvecteur est normal à P. D est donc le projeté orthogonal de C sur P.
b.AB(1;−4;1)vecteur et AD(−1;0;1)vecteur ne sont pas colinéaires, donc A, B, D définissent un plan, qui est P (ces trois points y sont). Comme C∈/P, les quatre points ne sont pas coplanaires.
c.AB⋅AD=−1+0+1=0vecteur.
d. On prend pour base le triangle ABD, rectangle en A d’après la question c : AB=18=32racine carrée et AD=2racine carrée, donc son aire vaut 232×2=3fraction racine carrée fois. La hauteur relative à cette base est CD=4+1+4=3racine carrée (car D est le projeté de C sur le plan ABD).
V=31×3×3=3 uniteˊs de volumefraction fois unités volume
4. a.BC(−4;3;−2)vecteur. Un point de (BC) s’écrit M(5−4s;−2+3s;3−2s). La condition AM⋅BC=0vecteur s’écrit :
b.BC=16+9+4=29racine carrée et AH(29−43;29−62;29−7)vecteur fraction, d’où :
AH2=8411849+3844+49=8415742=29198au carré fractionAABC=2BC×AH=2129×29198=2198=2322fraction fois racine carrée
c. Avec la base ABC et la hauteur d (distance de D au plan (ABC)), V=31×2322×d=3fraction fois racine carrée, donc :
d=226=11322≈1,28fraction racine carrée environ
Exercice 4 : étude de x(ln x)² (5 points)
5 points
On considère la fonction f définie sur l’intervalle ]0;+∞[infini par f(x)=x(lnx)2logarithme ln au carré. On admet que la fonction f est dérivable sur ]0;+∞[infini. On note f′dérivée sa fonction dérivée.
1. Déterminer la limite de la fonction f en +∞infini.
2. Pour tout réel x>0, on pose g(x)=xlnxlogarithme ln.
a. Démontrer que pour tout réel x>0, on a f(x)=4(g(x))2racine carrée au carré.
b. En déduire x→0limf(x)limite.
3. Dans cette question, on étudie les variations de la fonction f sur l’intervalle ]0;+∞[infini.
a. Démontrer que sur l’intervalle ]0;+∞[infini, f′(x)=(lnx)(2+lnx)dérivée logarithme ln.
b. En déduire les variations de la fonction f sur l’intervalle ]0;+∞[infini.
c. Donner la valeur exacte du maximum de la fonction f sur l’intervalle ]0;1].
4. On considère l’équation f(x)=2.
a. Justifier que, sur l’intervalle ]0;+∞[infini, cette équation admet une unique solution. On note α cette solution.
b. Donner un encadrement de α d’amplitude 0,1.
5. Soit a un nombre réel appartenant à l’intervalle ]0;1].
a. Donner une interprétation géométrique de ∫a1f(x)dxintégrale puissance.
b. À l’aide d’une intégration par parties, justifier que :
∫a1f(x)dx=−2a2(lna)2−∫1axlnxdxintégrale puissance fraction au carré logarithme ln
c. En utilisant à nouveau une intégration par parties, démontrer que :
∫a1f(x)dx=−2a2(lna)2+2a2lna+41−4a2intégrale puissance fraction au carré logarithme ln
d. Déterminer la limite de ∫a1f(x)dxintégrale puissance quand a tend vers 0.
Corrigé de l’exercice 4
1. En +∞infini, x→+∞infini et (lnx)2→+∞logarithme ln au carré infini : par produit, f(x)→+∞infini.
2. a.g(x)=xlnx=21xlnxracine carrée logarithme ln fraction, donc 4(g(x))2=4×41x(lnx)2=f(x)racine carrée au carré fois fraction logarithme ln.
b. Quand x→0, X=x→0racine carrée et, par croissance comparée, g(X)=XlnX→0logarithme ln. Donc f(x)=4g(X)2→0au carré.
3. a. Avec u=x et v=(lnx)2logarithme ln au carré, v′=2×x1×lnxdérivée fois fraction logarithme ln :
f′(x)=(lnx)2+x×x2lnx=(lnx)2+2lnx=(lnx)(2+lnx)dérivée logarithme ln au carré fois fraction
b.lnxlogarithme ln s’annule en 1 et 2+lnxlogarithme ln en e−2puissance négative. Le produit est positif à l’extérieur de [e−2;1]puissance négative et négatif à l’intérieur.
c. Sur ]0;1], le maximum est f(e−2)=e−2×(−2)2=4e−2=e24puissance négative fois au carré fraction.
4. a. Sur ]0;1], f(x)≤e24≈0,54<2inférieur fraction au carré environ : pas de solution. Sur [1;+∞[infini, f est continue et strictement croissante, f(1)=0 et f(x)→+∞infini : comme 2∈[0;+∞[infini, l’équation f(x)=2 admet une unique solution sur cet intervalle (corollaire du théorème des valeurs intermédiaires). Au total, une unique solution α sur ]0;+∞[infini.
b. À la calculatrice, f(2,4)≈1,84<2environ et f(2,5)≈2,10>2environ, donc 2,4<α<2,5.
5. a.f est continue et positive sur [a;1] : l’intégrale est l’aire, en unités d’aire, du domaine compris entre la courbe de f, l’axe des abscisses et les droites d’équations x=a et x=1.
b. On pose u(x)=(lnx)2logarithme ln au carré et v′(x)=xdérivée, d’où u′(x)=x2lnxdérivée fraction logarithme ln et v(x)=2x2fraction au carré :
∫a1f(x)dx=[2x2(lnx)2]a1−∫a12x2×x2lnxdx=−2a2(lna)2−∫a1xlnxdxintégrale puissance fraction au carré logarithme ln fois
Remarque : le sujet imprimé écrit ∫1aintégrale puissance dans le dernier terme ; les bornes sont inversées. C’est bien ∫a1xlnxdxintégrale puissance logarithme ln, seule version cohérente avec la formule de la question c.
c. On pose u(x)=lnxlogarithme ln et v′(x)=xdérivée, d’où u′(x)=x1dérivée fraction et v(x)=2x2fraction au carré :
∫a1xlnxdx=[2x2lnx]a1−∫a12xdx=−2a2lna−[4x2]a1=−2a2lna−41+4a2intégrale puissance logarithme ln fraction au carré
En reportant dans la question b :
∫a1f(x)dx=−2a2(lna)2+2a2lna+41−4a2intégrale puissance fraction au carré logarithme ln
d. Quand a→0 : a2(lna)2=(alna)2→0au carré logarithme ln et a2lna=a×(alna)→0au carré logarithme ln fois par croissance comparée, et a2→0au carré. Donc :